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jeudi 27 avril 2017

Yoga Girl ~ Rachel Brathen

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Présentation de l'ouvrage :

Qu’elle fasse l’équilibre sur sa planche de paddle ou qu’elle explique la position du chien tête en bas à ses élèves, Rachel Brathen s’est donnée pour mission de distiller aux quatre coins du monde son message plein d’inspiration. Dans Yoga Girl, elle emmène ses lecteurs encore plus loin et dévoile son parcours, depuis son adolescence difficile dans sa Suède natale, ses aventures dans la jungle du Costa Rica, jusqu’à la délicieuse vie de bohème qu’elle s’est construite grâce au yoga et à la méditation à Aruba, dans les Caraïbes. Mêlant des photos à couper le souffle, des séquences de yoga expliquées pas à pas et des recettes toutes simples pour mener une vie saine, heureuse, sans peurs et sans regrets, Yoga Girl est un voyage dans un petit coin de paradis.

Mon avis :

J'avais vraiment hâte de le lire ! Je suis Rachel depuis bien longtemps sur Instagram, mais j'avais un peu zappé la sortie du livre...
Je l'ai lu sur 2 jours, très heureuse de découvrir son histoire. Je connaissais plus ou moins les photos, grâce à Instagram justement, mais j'ai hâte d'essayer de mettre en pratique les leçons de yoga.
Le seul bémol, ce sont les recettes... truffées d'aliments "bizarres" qui moi, me refroidissent direct !
Après, c'est plus son histoire qu'un livre sur le yoga, mais moi qui suis fan, je suis heureuse de l'avoir !

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mardi 25 avril 2017

Peggy dans les phares ~ Marie-Eve Lacasse

peggydanslesphares.jpg Source Google

Présentation de l'ouvrage :

«Depuis que je te connais je vis avec l’inquiétude de te perdre. Pour la drogue, des hommes fantasques, des femmes bouleversantes qui t’emmènent ailleurs, là où je n’ai pas accès. Il y a les rivages poétiques qui ne m’ont jamais enchantée, les bals somptueux où je n’ai pas mes entrées, la rivalité vénéneuse d’un papier imbibé sous la langue et la complicité des piqûres que je n’ai jamais voulu partager. Je suis toujours arrivée à me frayer un chemin jusqu’à toi, conservant comme je le peux une dignité impériale.» Mannequin, styliste, journaliste de mode, mariée à un grand résistant puis à Claude Brasseur, Peggy Roche a aussi été pendant vingt ans la compagne discrète de Françoise Sagan. Peggy dans les phares est le roman de cette passion dévorante traversée des plus grandes figures de la vie littéraire et artistique de l’époque. (4ème de couverture)

Insaisissable Peggy Roche, à qui Marie-Ève Lacasse consacre aujourd'hui ce joli roman-portrait qui tente de l'attraper, d'en pénétrer le coeur et les pensées, Peggy dans les phares. Emettant, pour ce faire, de séduisantes et convaincantes hypothèses. Retraçant tantôt à la troisième personne, tantôt en donnant voix à Peggy, l'odyssée du singulier binôme que formèrent les deux femmes, auscultant leur relation amoureuse symbiotique - « J'analyse le monde avec tes souvenirs et ta manière d'habiter la vie. Je suis traversée par tes pensées obsédantes » - qui n'avait nul besoin du regard des autres pour exister et, au fil des années, dépasser « l'euphorie originelle » de la rencontre et des premiers instants, pour toujours se consolider, en puisant dans la durée une force, une solidité, une réciprocité sans faille. Source :http://www.telerama.fr/livres/peggy...

Mon avis :

Je crois que mon avis va être très paradoxal, comme l'a été cette lecture.
Un 4ème de couverture lu chez maman et le prêt de ce livre dont je n'avais pas entendu parler. Je l'ai commencé pendant ma semaine de vacances mais j'ai très vite senti qu'il ne me fallait pas être fatiguée pour pouvoir comprendre. J'ai trouvé le style compliqué à lire, mais en même temps, j'ai eu du mal à le reposer une fois bien dedans. On se balade dans le temps, entre les personnages et c'est parfois dérangeant, mais jamais grave si on décroche.
Peut être aurait-il fallu lire une bibliographie de Françoise Sagan avant ce livre ? Un livre de Françoise Sagan tout simplement ?
Toujours est-il que cette histoire a éveillée ma curiosité, et moi qui pensais que nous vivions dans une société plus "évoluée" plus ouverte ; je me rends compte, que les questions de sexualités étaient peut être plus cachées avant, mais moins taboues.
En bref, une belle histoire, compliquée mais sincère, que j'ai eu plaisir à découvrir.

Les histoires qui commencent tard sont parfois les plus vives. Il me fallait perdre du temps, m'imaginer que les choses n'étaient pas tellement plus extraordinaires, me dire qu'il fallait me contenter de ce que la vie me donne, me perdre dans ces chemins sauvages pour m'ouvrir au monde qui était le tien, et connaître enfin avec toi le grand vertige d'aimer.

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mardi 30 septembre 2014

Ca peut pas rater ~ Gilles Legardinier

capeutpasrater.jpg Présentation de l'ouvrage :

J'en ai ras le bol des mecs. Vous me gonflez ! J'en ai plus qu'assez de vos sales coups ! C'est votre tour de souffrir ! Ma voix résonne dans tout le quartier. Et là, trempée, titubante, épuisée, je prends une décision sur laquelle je jure de ne jamais revenir : je ne vais plus rien leur passer. On remet les compteurs à zéro. On renverse la vapeur. Je vais faire payer ce fumier. Chaque joueur doit vous donner mille baffes. Je vais me venger de tout. Puisque aucun bonheur ne descendra d'un ciel illusoire, je suis prête à aller chercher le peu qui me revient jusqu'au fond des enfers. La gentille Marie est morte, noyée de chagrin. À présent, c'est la méchante Marie qui est aux commandes. À partir de maintenant, je renvoie les ascenseurs et je rends la monnaie de toutes les pièces. Les chiens de ma chienne sont nés et il y en aura pour tout le monde. La vengeance est un plat qui se mange froid et je suis surgelée. La rage m'étouffe, la haine me consume. Amazon

Mon avis :

Pour être tout à fait objective, et vu que ça fait des mois que je ne lisais plus, ce livre est génial ! J'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à retrouver Gilles (j'avoue que je n'ai pas fini son avant dernier... Pas accroché... Ben oui, ça arrive, même aux plus fans !) et Ça peut pas rater ! m'a vraiment rappelé les bons moments passés avec Demain j'arrête !

Encore une fois, il a su se mettre parfaitement dans la peau de l'héroïne, de cette jeune femme, et j'ai adoré lire ses tribulations intérieures, tellement elle m'a fait souvent penser à moi ! Et je crois que c'est ça le secret : non seulement il arrive à nous faire rire, mais en plus, tout le monde a l'impression a un moment ou un autre que Gilles sait exactement ce qu'il se passe dans notre tête. Et c'est ça qui le rend aussi attachant.

Bref, une nouvelle pépite qui sort jeudi 2/10 et que je recommande chaleureusement !

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mardi 21 janvier 2014

Des noeuds d'acier ~ Sandrine Collette

noeudsdacier.jpg Source photo.

Présentation de l'ouvrage :

Un homme violent, massacreur de son propre frère, est réduit en esclavage par deux frères dans une maison isolée. Sandrine Collette fait une irruption remarquée dans le monde du roman policier français... Le roman noir est en général urbain, et rares sont les auteurs qui nous plongent au cœur d'une nature sauvage, comme oubliée de tous et de la civilisation. Sandrine Collette a su, avec une sensibilité rare, par touches, brosser l'escalade de la terreur, l'imagination sans cesse renouvelée des humiliations, la haine, l'envie, accumulées depuis des décennies au cœur des tourmenteurs et la lente descente aux enfers d'un personnage qui, ne croyant plus à rien au début de l'histoire, finira par ressembler à celui qui le hante, le frère haï et infirme. (Roger Martin - L'Humanité du 14 juin 2013)

Mon avis :

S'il est un livre que j'avais envie de lire, cette année, c'est bien celui-ci... Bon, j'avoue, avec celui de Gilles :) Mais elle m'avait prévenu "C'est glauque, méga glauqe, lis le quand ça va bien, hein ?"
Sandrine, j'ai cette chance de la connaître, c'est ma "grande sœur", alors son premier bouquin, je ne pouvais pas passer à côté. J'ai bien fait, je crois que je renoue avec la lecture.
Il m'a fallu moins de 3h en tout pour le finir, j'ai immédiatement plongé dedans ; et les shoots d'adrénaline que j'ai pris en le lisant ont favorisés la fascination pour cette histoire, un style de livre que pourtant je ne lis jamais ou presque !
J'ai oscillé entre les "nooooon..." dit à haute voix, la liseuse posée sur le côté, pour reprendre ma respiration, faire passer, un peu, le mal de bide et la nausée... Mais tout est tellement bien écrit, bien décrit, qu'il est vraiment difficile de le lâcher. Jamais gore, toujours dans la suggestion, Sandrine a su manier les mots avec brio pour faire fonctionner notre imagination dans cette montée d'angoisse et d'horreur.

Bref, si vous aimez ce style, je ne peux que vous encourager, si c'est pas votre truc, essayez quand même, je pense sincèrement qu'il vaut le détour !

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vendredi 16 août 2013

La liste de mes envies ~ Grégoire Delacourt

J'avais cessé de lire... Je crois que j'avais fait une overdose de vampires, de bouquins pour ménagères de moins de 5o ans... Je n'ai pas réussi à finir le tome 3 de Fifty Shades, c'est vous dire... Je ne saurais jamais si Christian va vivre heureux avec sa femme et son ptit pois et si c'est la fin de leurs ennuis, s'il ressortira sa cravache ou non... Et en fait, ma curiosité est juste un peu piquée, mais honnêtement, je préfère ne pas savoir que de devoir finir le livre !

Ca faisait donc 3 mois que je n'avais pas ouvert un livre, Biba, ça ne compte pas ! Et puis celui-ci, tout le monde l'a lu, depuis l'été dernier je crois, et moi, je l'ai beaucoup prêté mais je ne l'avais pas lu... Et puis je l'ai ouvert, il m'a fallu 3h pour le finir...

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Extrait :

On se ment toujours. Je sais bien, par exemple, que je ne suis pas jolie. Je n'ai pas des yeux bleus dans lesquels les hommes se contemplent ; dans lesquels ils ont envie de se noyer pour qu'on plonge les sauver. Je n'ai pas la taille mannequin ; je suis du genre pulpeuse, enrobée même. Du genre qui occupe une place et demie. J'ai un corps dont les bras d'un homme de taille moyenne ne peuvent pas tout à fait faire le tour. Je n'ai pas la grâce de celles à qui l'on murmure de longues phrases, avec des soupirs en guise de ponctuation ; non. J'appelle plutôt la phrase courte. La formule brutale. L'os du désir, sans la couenne ; sans le gras confortable. Je sais tout ça. Et pourtant, lorsque Jo n'est pas encore rentré, il m'arrive de monter dans notre chambre et de me planter devant le miroir de notre armoire-penderie - il faut que je lui rappelle de la fixer au mur avant qu'un de ces jours, elle ne m'écrabouille pendant ma contemplation. Je ferme alors les yeux et je me déshabille doucement, comme personne ne m'a jamais déshabillée. J'ai chaque fois un peu froid ; je frissonne. Quand je suis tout à fait nue, j'attends un peu avant d'ouvrir les yeux. Je savoure. Je vagabonde. Je rêve. Je revois les corps émouvants alanguis dans les livres de peinture qui traînaient chez nous ; plus tard, les corps plus crus des magazines. Puis je relève doucement mes paupières, comme au ralenti. Je regarde mon corps, mes yeux noirs, mes seins petits, ma bouée de chair, ma forêt de poils sombres et je me trouve belle et je vous jure qu'à cet instant, je suis belle, très belle même. (Amazon)

Grégoire Delacourt s'est toujours joué des mots. On lui doit plusieurs slogans publicitaires, de ceux qui se gravent de manière indélébile dans cette «part de cerveau disponible». La «réclame» (c'est le terme qu'il emploie), même si elle se nourrit de mots, ne mène pas systématiquement à la littérature. Grégoire Delacourt a pris son temps... «Etre riche, c'est voir tout ce qui est laid puisqu'on a l'arrogance dépenser qu'on peut changer les choses. Qu'il suffit de payer pour ça.» Mais le hasard va réduire à néant l'équilibre qu'elle avait si patiemment construit. Cette fois, elle n'aura d'autre choix que de décider elle-même de sa vie, mais à quel prix ? Grégoire Delacourt applique à la littérature ce qui a fait son succès dans le monde de la publicité : trouver les mots justes pour provoquer le désir. (Véronique Cassarin-Grand - Le Nouvel Observateur du 1er mars 2012)

Mon avis :
Je ne vais pas écrire un énième avis sur ce livre qui doit déjà en avoir vu passer pas mal... Mais il m'a bouleversée... D'une lecture plus que simple, mais des mots vrais et efficaces. Touchants aussi. Ce livre remue, m'a souvent prise aux tripes. Je suis vraiment heureuse de l'avoir lu, je crois que je serais passé à côté de quelque chose qui fait du bien !
Je le recommande donc vivement, si ce n'est pas déjà fait !

Il n'y a que dans les livres que l'on peut changer la vie. Que l'on peut effacer d'un mot. Faire disparaître le poids des choses. Gommer les vilenies et au bout d'une phrase, se retrouver soudain au bout du monde. (G. Delacourt)

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mardi 2 avril 2013

Nos étoiles contraires ~ John Michael Green

nosetoilescontraires.jpg Source photo.

Présentation de l'ouvrage :

Entre rire et larmes, le destin bouleversant de deux amoureux de la vie.

Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu'elle s'y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d'autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l'attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.

Élu « Meilleur roman 2012 » par le Time Magazine ! (Nathan)

Mon avis :

Naïvement, aux vues de la couverture, et sans avoir lu la présentation, je m'attendais à lire un livre drôle. Mais dès les premières pages, j'ai su que même si j'allais rire, j'allais aussi pleurer... et beaucoup.
Je ne m'attendais pas à prendre une telle claque ! Non seulement j'en ai adoré l'écriture, le style ; mais en plus l'histoire est sublime ! Jamais dans le pathos, toujours dans l'espoir, l'humour, la vie quelque part. A chaque fois le déroulement anticipé se produit, mais le dénouement n'est pas celui attendu, et la fin non plus !
Un roman vraiment à part, à lire sans hésitation ; une belle leçon, même si fictive, comme aime à le rappeler l'auteur !

"Tu m'as offert une éternité dans un nombres de jours limités, et j'en suis heureuse."
"Dans ce monde, mec, ce n'est pas nous qui choisissons si on nous fait du mal ou non, en revanche on peut choisir qui nous fait du mal".
"De toute façon, les véritables héros ne sont pas les gens qui font les choses, les véritables héros sont les gens qui remarquent les choses, qui y prêtent attention."

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jeudi 17 janvier 2013

50 nuances plus sombres ~ EL James

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Présentation de l'ouvrage :

Dépassée par les sombres secrets de Christian Grey, Ana Steele a mis un terme à leur relation pour se consacrer à sa carrière d éditrice. Mais son désir pour Grey occupe toujours toutes ses pensées et lorsqu il lui propose un nouvel accord, elle ne peut y résister. Peu à peu, elle en apprend davantage sur le douloureux passé de son ténébreux M. Cinquante Nuances, toujours aussi passionné. Tandis que Christian lutte contre ses démons intérieurs, Ana doit prendre la décision la plus importante de sa vie. (Amazon)

Mon avis :

Ah ! Le second tome tant attendu !!
Je vais y aller franco : j'ai été déçue... Mais je crois que j'ai tellement été abreuvée de critiques négatives sur le premier tome, que 1) j'assume même plus de lire cette trilogie et 2) je ne voyais que le style pourri et les orgasmes à répétition et sur commande de cette pauvre Ana...
C'était mièvre et cul-cul, il faut l'avouer, Christian qui se détache de tout son côté pervers, et carrément l'ennui lors des passages chauds, tellement c'est prévisible...

Mais justement, Christian ! Son personnage est toujours aussi attachant, intriguant, et malgré la mièvrerie, leur histoire est mignonnette... Oui, j'avoue, j'ai tout lu en 4 jours (fatigue oblige) et j'ai quand même adoré le lire... Il y avait plus d'intrigue, un chouillat de suspense, j'ai quand même été agréablement surprise ! Et puis voilà, Biba conseille ce mois-ci de lire érotique, alors je m’exécute !!(La bonne excuse...!)

Si vous avez aimé le premier tome, vous aimerez celui-ci je pense !
Aller... Vivement la suite !

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mardi 4 décembre 2012

D'Outre-tombe ~ Jeanine Frost

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Présentation de l'éditeur :

Heinrich Kramer était chasseur de sorcières à l’époque de l’Inquisition. Chaque année, la veille d’Halloween, il reprend forme humaine pour torturer des femmes innocentes avant de les brûler vives. Mais cette année, Cat est prête à tout pour le renvoyer dans l’au-delà. Sauf que le don de la reine vaudou de La Nouvelle-Orléans va se tarir au moment le plus inopportun, laissant Cat face à une énigme : comment tuer ce qui est déjà mort ? Photo & texte Amazon.

Mon avis :

Alors, de but en blanc : j'ai été déçue... L'histoire est intéressante, touche un sujet qui forcément touche une lectrice de bit-lit mais... Où est Bones ?! Où est cette relation magique qui les unit ? Sans parler de cette fin bâclée, des questions qui restent en suspend... (ou alors je suis tellement fatiguée en ce moment que j'ai très mal lu...) Ce tome avait été au milieu des 6, j'aurais compris, mais le dernier ?...

Je suis blasée de finir ainsi une saga que j'avais adorée et dévorée ! A part l'action, j'ai trouvé qu'il manquait tout ce qui faisait l'essence du monde de Chasseuse. Mais Cat & Bones restent mon couple fétiche malgré tout !

Hâte de lire le dernier spin-off !

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mardi 27 novembre 2012

L' Amour sans le faire ~ Serge Joncour

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Présentation de l'éditeur :

Après dix ans de silence, Franck téléphone un soir à ses parents. Curieusement, c'est un petit garçon qui décroche. Plus curieusement encore, il s'appelle Alexandre, comme son frère disparu des années auparavant. Franck décide alors de revenir dans la ferme familiale. Louise, elle, a prévu d'y passer quelques jours avec son fils. Franck et Louise, sans se confier, semblent se comprendre. "On ne refait pas sa vie, c'est juste l'ancienne sur laquelle on insiste", pense Franck en arrivant. Mais dans le silence de cet été ensoleillé et chaud, autour d'un enfant de cinq ans, "insister" finit par ressembler à la vie réinventée. L'Amour sans le faire, c'est une histoire de la tendresse en même temps qu'un hymne à la nature, une nature sauvage, imprévisible, qui invite à change, et pourquoi pas à renaître.

Mon avis :

J'ai lu L'Amour sans le faire dans le cadre de la rentrée littéraire organisée par Price Minister. Merci à eux !

J'ai beaucoup aimé ce livre auquel j'attribue la note de 16/2o. Je dois quand même avouer que j'ai été sacrément déçue par la fin qui, à mon sens, n’en est pas une, même si je comprends pourquoi.

J'aime les histoires familiales, j'ai aimé retrouver de vrais sentiments, cette gêne des choses qu'on ne dit pas ; me suis retrouvée dans ce grand frère qui a coupé les ponts, mais qui revient. Qui se cherche et qui veut retrouver ses racines, même s'il n'en n'a pas conscience.

Et surtout, ce rassemblement autour de celui qui manque. Dont on ne sait finalement que quelques bribes, mais qui est omniprésent, par le point de vue du narrateur, et celui de sa belle-sœur, j'ai aimé ces histoires croisées.

L'écriture est fluide, ce livre est vraiment facile à lire. La nature dont les descriptions ne sont ni lourdes ni trop présentes, enveloppe l'histoire en apportant la touche de grâce qui manque à l'histoire.
L'Amour sans le faire, c'est comment faire fi de ses convictions en la matière, comment se donner une seconde chance et accepter, ou pas, le changement.

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lundi 12 novembre 2012

Ma rencontre avec Gilles Legardinier !

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Il est de ces personnes qu'un hasard, une lecture, une photo... te donne envie de rencontrer.

Des coïncidences aussi, qui te poussent à croire que tu dois les rencontrer. Quelques échanges de mails qui te confortent dans cette idée. Ce genre de rencontres facilitées par la vie 2.0 dont je profite à fond. Ce genre de rencontres où tu ne peux arriver vierge de tout préjugés, parce qu'au fond, c'est une évidence !

C'est donc le cœur battant et les joues rouges que j'ai rejoins le stand Fleuve Noir où se trouvait Gilles Legardinier samedi.

Il a, pour moi, cette tête des gens sympas, mais il n'avait même pas besoin de l'avoir pour que je sache qu'il l'était. Mais bon, je pense que mon avis n'est pas objectif ! Je suis arrivée avec mon plus joli sourire timide et coincé (oui, ça compte la première impression !), j'ai croisé son regard et j'ai simplement dit 'je suis Gaëlle' et son sourire a remballé toutes mes craintes !

Il est donc non seulement aussi sympa qu'il en a l'air, mais il a ce regard sincère que tu sais qu'il l'est vraiment. Et puis il m'a fait rire, et ça ça compte. Et puis il parlait autant au Mollusque, qu'aux Poussins, qu'à moi, il semblait réellement intéressé par nous, et ça a fait de cette rencontre un moment magique pour moi !

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Merci beaucoup Gilles, pour ce beau moment, il ne m'en fallait pas plus pour être sur mon nuage de fan hystérique ! et avoir de beaux souvenirs en tête !

Et pour ceux qui hésitent encore, stop, on se lance dans Demain, j'arrête ! en étant sûr de passer un bon moment de franche rigolade ; et on continu avec Complètement crâmé ! pour faire le plein de beaux rapports ! Ou avec les autres aussi, dans un autre style, mais toujours cette écriture captivante !

¸,¤°´'`°•.¸♡¸.•°´'`°¤,¸

P-S : je fais une entorse à mon envie de ne plus trop mettre de photos des poussins ou moi, merci de respecter mes droits en n'utilisant pas mes photos !

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